WOMEN’S WORK: Donner le pouvoir aux femmes de restaurer les écosystèmes côtiers et renforcer la sécurité alimentaire en Micronésie

Actualités du projet
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© The Nature Conservancy – Initiative Kiwa, août 2026
30 Septembre 2026
Le projet Women's Work de l'Initiative Kiwa officiellement lancé dans les quatre États de Micronésie
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© Nicolas Karr © Kiwa Initiative, July 2026.
30 Juillet 2026
La Marshall Islands Conservation Society lance le projet Women’s Work de l’Initiative Kiwa en République des Îles Marshall
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© Jubilee Kuartei © Initiative Kiwa, juin 2026
20 Juin 2026
Quatre États des Palaos lancent le projet Women’s Work de l’Initiative Kiwa et renforcent le partenariat Dmakeiukl
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© Nik Karr © Initiative Kiwa — Avr. 2026
5 Juin 2026
La parcelle de taro est la mère de notre vie
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© © Berna Gorong, TNC
14 Avril 2026
Retrouver la résilience : comment les femmes micronésiennes mènent l’action climatique
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© Initiative Kiwa
7 Octobre 2025
Lancement du projet “Women’s Work” de l’Initiative Kiwa pour la résilience climatique
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© Initiative Kiwa
3 Octobre 2025
Women’s Work lancé aux Iles Marshall
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© MCT
18 Septembre 2025
Palau accueille l’atelier de lancement du projet régional Kiwa Women’s Work
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La Marshall Islands Conservation Society lance le projet Women’s Work de l’Initiative Kiwa en République des Îles Marshall
30 Juillet 2026
© Nicolas Karr © Kiwa Initiative, July 2026.
MAJURO, République des Îles Marshall (juillet 2026) — La Marshall Islands Conservation Society (MICS), en partenariat avec le Micronesia Conservation Trust (MCT) et The Nature Conservancy (TNC), a officiellement lancé le projet Women's Work (Travail des femmes) de l'Initiative Kiwa en République des Îles Marshall, à travers la signature d'un accord de rétrocession de subvention (on-granting agreement) et une série de formations à la préparation de la mise en œuvre organisées à Majuro.
Ce lancement a marqué une étape importante pour l'action climatique menée par les femmes aux Îles Marshall, réunissant des représentants du gouvernement de la République des Îles Marshall, des membres des communautés des atolls d'Aur, de Namo et de Wotho, des partenaires du projet, l'ambassadeur d'Australie et le Consulat honoraire de France, venus célébrer le démarrage de la mise en œuvre du projet.
L'événement s'est accompagné d'un atelier partenaire et de sessions de formation portant sur la gestion des subventions, le reporting financier et narratif, la planification des achats et les exigences de conformité envers les bailleurs de fonds. Cette formation visait à renforcer la capacité de MICS à mettre en œuvre, gérer et rendre compte efficacement des activités du projet, tout en garantissant la redevabilité et la réussite du projet sur le long terme.
La cérémonie officielle a marqué trois étapes importantes
- Le lancement du projet Women's Work de l'Initiative Kiwa en République des Îles Marshall ;
- La signature de l'accord de rétrocession de subvention entre le Micronesia Conservation Trust et la Marshall Islands Conservation Society ; et
- L'achèvement de la formation à la préparation de la mise en œuvre et au renforcement des capacités des partenaires et du personnel du projet.
Grâce à ce partenariat, les femmes et les communautés d'Aur, de Namo et de Wotho mettront en œuvre des initiatives de conservation et de résilience climatique pilotées localement, qui renforcent la sécurité alimentaire, restaurent et protègent les écosystèmes naturels, et améliorent l'adaptation des communautés au changement climatique. Le projet reconnaît et soutient le rôle essentiel des femmes dans la gestion des ressources naturelles, la préservation des savoirs traditionnels et la conduite de solutions communautaires face aux défis environnementaux.
Grâce à ces accords, un montant total de 389 987,97 USD sera versé directement pour soutenir la mise en œuvre des projets portés par les groupements de femmes d'Aur, de Namo et de Wotho.
« Le projet Women's Work repose sur la conviction que les femmes comptent parmi les plus puissants moteurs de résilience communautaire et de gestion environnementale à travers la Micronésie », a déclaré Winfred Mudong, responsable régional de projet pour le projet Women's Work de l'Initiative Kiwa au Micronesia Conservation Trust. « En investissant dans le leadership, les savoirs et l'innovation des femmes, nous aidons les communautés à renforcer la sécurité alimentaire, à protéger la biodiversité et à bâtir une résilience face au changement climatique pour les générations futures. »
Les représentants de la Marshall Islands Conservation Society se sont félicités de ce partenariat et ont souligné l'importance des efforts de conservation portés par les femmes et les communautés dans les îles périphériques.
Le projet Women's Work de l'Initiative Kiwa travaille avec des femmes issues de communautés rurales des États fédérés de Micronésie, de la République des Îles Marshall et de la République des Palaos, afin de restaurer les écosystèmes côtiers et terrestres, de renforcer les moyens de subsistance et la sécurité alimentaire, et de bâtir une résilience climatique grâce aux Solutions fondées sur la Nature (SfN). Ancré dans les savoirs écologiques traditionnels et le leadership communautaire, le projet soutient les femmes en tant qu'actrices de la conservation, décideuses et porte-drapeaux du développement durable.
La collaboration entre le MCT, la MICS et TNC illustre la valeur des partenariats régionaux qui allient appui technique, expertise en conservation et leadership communautaire pour obtenir des résultats environnementaux et sociaux durables. Le projet renforcera également les capacités locales grâce à un accompagnement continu, un appui au reporting, des formations en communication et un accompagnement à la mise en œuvre tout au long de la période du projet.
La parcelle de taro est la mère de notre vie
5 Juin 2026
© Nik Karr © Initiative Kiwa — Avr. 2026
Tôt le matin, avant que le soleil ne devienne trop brûlant, une femme entre dans sa parcelle de taro. Ses pieds s'enfoncent doucement dans la terre fraîche et boueuse. Debout, elle ressent un sentiment de sécurité, sachant qu'elle plante pour l'avenir de sa famille et de sa communauté. À Palau, ce lieu a un nom : mesei. Mais c'est bien plus qu'un jardin.
Les Palauans disent : « A mesei a delal a telid » (La parcelle de taro est la mère de notre vie). Et lorsqu'on s'y tient, on comprend pourquoi.
Le taro nourrit la famille et la communauté. Quand il y a du taro dans la maison et que la communauté cultive activement ses jardins de taro, les gens savent qu'ils n'auront pas faim. Une parcelle de taro saine, c'est une famille saine et une communauté en bonne santé.
À travers Palau, les États fédérés de Micronésie et les Îles Marshall, des groupes de femmes s'emploient à restaurer les parcelles de taro et à préserver les ressources qu'elles procurent. Par le biais du projet Women's Work de l'Initiative Kiwa, ces efforts bénéficient du soutien des gouvernements locaux et de leurs partenaires, aux côtés de The Nature Conservancy in the Pacific et du Micronesia Conservation Trust, unissant savoirs communautaires et expertise technique pour mettre en œuvre des solutions fondées sur la nature et ancrées dans la tradition.
De génération en génération, les femmes ont pris soin des parcelles de taro. Ce travail exige savoir-faire, patience et une connaissance écologique et traditionnelle approfondie — savoir quand planter, comment gérer le réseau hydraulique et comment maintenir la santé du sol. C'est pourquoi les parcelles de taro appartiennent aux femmes, et le savoir qu'une femme possède sur son mesei a toujours été une source de respect.
Lorsqu'une femme prend soin du taro, elle prend soin de bien plus qu'une culture — elle nourrit sa famille, fait vivre sa communauté et protège l'avenir de sa terre.
Le taro est présent à chaque moment important de la vie. On le partage pour accueillir une nouvelle vie, pour unir les familles dans la célébration et pour rendre hommage à ceux qui nous ont quittés. Offrir du taro, c'est plus qu'un geste — c'est une déclaration : Je t'honore. Je me souviens d'où nous venons. Et je porterai cela en avant.
La parcelle de taro ne fait pas que fournir de la nourriture — elle protège la terre. L'eau s'y écoule lentement, contribuant à garder les rivières propres et les mangroves en bonne santé. Ce qui se passe dans la parcelle de taro rayonne bien au-delà d'elle, façonnant l'océan, les poissons et les récifs. Bien avant que l'on emploie des expressions comme « résilience climatique », les communautés de Palau la vivaient déjà au quotidien.
Mais le changement climatique, l'intrusion des eaux salées et l'irrégularité croissante des conditions météorologiques rendent la culture du taro plus difficile dans certaines régions. Lorsque les parcelles de taro sont endommagées ou abandonnées, la perte dépasse la simple question alimentaire — les savoirs s'effacent, les récits se perdent et les liens entre générations commencent à se distendre.
C'est pourquoi de nombreuses femmes continuent d'enseigner à leurs filles, et de nombreuses communautés s'emploient à protéger les parcelles de taro — non pas seulement comme terres agricoles ou jardins, mais comme culture vivante.
Parce que le taro n'est pas qu'une culture.
- C'est le soin.
- C'est l'identité.
- C'est le rappel que la force vient de la terre — et des femmes qui en ont toujours pris soin.
Lancement du projet “Women’s Work” de l’Initiative Kiwa pour la résilience climatique
7 Octobre 2025
© Initiative Kiwa
L’Union européenne (UE) a officiellement lancé à Pohnpei, dans les États fédérés de Micronésie (EFM), le très attendu projet “Women’s Work” de l’Initiative Kiwa, à la suite d’un atelier national de lancement réunissant des dirigeant·es locaux et des partenaires techniques.
L’Initiative Kiwa, alliance régionale de cinq bailleurs — la France, l’Union européenne, le Canada, la Nouvelle-Zélande et l’Australie — apporte un financement de près de 5 millions d’euros à ce projet déployé dans trois pays micronésiens : les États fédérés de Micronésie (EFM), la République de Palau (ROP) et la République des Îles Marshall (RMI). Le projet cible 20 communautés rurales réparties sur 12 îles, avec pour objectif de renforcer leur résilience face au changement climatique.
L’Ambassadrice de l’Union européenne pour le Pacifique, Barbara Plinkert, a clôturé l’atelier en soulignant l’importance essentielle d’une approche dirigée par les femmes. Elle a rappelé que ce projet va au-delà de la restauration écologique : il reconnaît et valorise les traditions matrilinéaires de la Micronésie, où les femmes sont les gardiennestraditionnelles des habitats côtiers — des zones vitales pour la production alimentaire locale.
Les femmes de Pohnpei en première ligne des Solutions fondées sur la Nature
Sur le terrain, dans l’État de Pohnpei, la mise en œuvre sera assurée par la Conservation Society of Pohnpei (CSP) et d’autres partenaires locaux, en collaboration directe avec les groupes de femmes de l’île. Ensemble, ils développeront des Solutions fondées sur la Nature (SfN) intégrées pour l’adaptation au changement climatique.
Les actions ciblent les principaux habitats essentiels à la sécurité alimentaire et à la résilience : les forêts de mangroves, les agroforêts côtières et les récifs coralliens proches dulittoral. L’objectif central est de renforcer les défenses naturelles contre les impacts du changement climatique, notamment par la restauration des mangroves protectrices et la gestion durable des ressources côtières (invertébrés et poissons), afin d’améliorer la sécurité alimentaire et la protection des rivages. Le projet intègre également des approches « Ridge-to-Reef » (de la crête au récif), combinant l’expansion des systèmes agroforestiers et la restauration des zones riveraines pour stabiliser les pentes, réduire l’érosion des sols et limiter le ruissellement sédimentaire qui menace les récifs vulnérables de Pohnpei et des atolls environnants.
Créer un réseau de femmes leaders du climat
Le projet “Women’s Work”, mis en œuvre à l’échelle régionale par le Micronesia Conservation Trust (MCT) et The Nature Conservancy (TNC), ne se limite pas à la restauration d’habitats : il vise à autonomiser un réseau de femmes leaders du climat à travers la Micronésie.
L’initiative cherche à recueillir et valoriser les savoirs écologiques traditionnels détenus par ces femmes, afin de les formaliser sous forme de rapports et de modules académiques, en partenariat avec les collèges communautaires locaux. Cette démarche permettra de renforcer la participation des femmes aux processus décisionnels nationaux, et de promouvoir des investissements climatiques plus équitables et durables au bénéfice des générations futures.
Le projet Women's Work de l'Initiative Kiwa officiellement lancé dans les quatre États de Micronésie
30 Septembre 2026
© The Nature Conservancy – Initiative Kiwa, août 2026
Le Micronesia Conservation Trust (MCT), en collaboration avec The Nature Conservancy (TNC) et des partenaires locaux de mise en œuvre, a achevé le lancement officiel du projet Women's Work de l'Initiative Kiwa dans les quatre États des États fédérés de Micronésie (EFM). Les cérémonies de lancement, tenues à Kosrae le 22 juillet, à Yap le 7 août, à Pohnpei le 14 août et à Chuuk le 25 août, ont officiellement marqué le passage de la phase de consultation et de planification à la mise en œuvre au niveau communautaire.
Ces lancements s'inscrivent dans le projet régional « Women's Work : restaurer les habitats côtiers peu profonds riches en biodiversité et relier celles qui en prennent soin pour adapter les systèmes alimentaires et atteindre la sécurité alimentaire en Micronésie ». Financé par l'Initiative Kiwa, ce projet est mis en œuvre dans les États fédérés de Micronésie, la République des Palaos et la République des Îles Marshall.
Les quatre lancements ont réuni des groupes de femmes, des responsables municipaux et étatiques, des agences gouvernementales, des organisations de conservation et des partenaires communautaires, qui ont réaffirmé leur engagement commun envers la mise en œuvre du projet. Des cérémonies de signature ont officialisé les partenariats du MCT avec la Kosrae Conservation and Safety Organization, la Yap Catholic High School, le Tamil Resources Conservation Trust, la Conservation Society of Pohnpei et le Chuuk Women's Council. Ces organisations locales coordonneront les activités approuvées avec les groupes de femmes et les communautés participantes, avec l'appui du MCT pour la gestion de projet et de TNC pour l'accompagnement technique.
Ces lancements ont permis de célébrer une étape importante : les priorités définies par les femmes et les communautés lors des consultations se traduisent désormais en plans de travail financés, en accords formels et en actions menées localement. Le projet Women's Work soutiendra la restauration et la gestion durable des écosystèmes côtiers et terrestres, tout en renforçant les systèmes alimentaires, les moyens de subsistance, le leadership des femmes et la résilience des communautés face au changement climatique.
Quatre lancements pour transformer les priorités communautaires en actions
- Kosrae — La série de lancements dans les EFM a débuté le 22 juillet au bâtiment administratif de l'État de Kosrae, à Tofol. La cérémonie de signature a officialisé le partenariat entre le MCT et la Kosrae Conservation and Safety Organization (KCSO) et marqué le début de la mise en œuvre à Kosrae. Des maires, des représentants d'agences de l'État, des groupes de femmes, des partenaires du projet et des membres de la communauté ont participé à l'événement, témoignant d'un large soutien à l'action locale dans tout l'État.
- Yap — Le 7 août, le MCT, TNC, la Yap Catholic High School (YCHS) et le Tamil Resources Conservation Trust (TRCT) ont lancé le projet avec les groupes de femmes d'Okaw, Riken, Tamil et Luwech, à la bibliothèque de la YCHS. La cérémonie de signature a souligné le rôle moteur de ces groupes dans la définition des priorités du projet et confirmé les rôles complémentaires de la YCHS et du TRCT dans l'accompagnement de la mise en œuvre communautaire. Mme Arlynne S. Chugen, nouvellement élue présidente de la Yap Women's Association, a prononcé le mot de bienvenue, suivi d'une présentation du projet et d'allocutions au nom de TNC et du MCT par M. Winfred Mudong. M. Michael Weincek et M. Moses N. Faimau ont officiellement signé les accords de sous-subvention au nom de la YCHS et du TRCT respectivement. Le lancement a rappelé que les activités seront guidées par les savoirs yapais, les pratiques locales et les priorités des communautés participantes.
- Pohnpei — Le 14 août, le lancement à Pohnpei a réuni 12 groupes de femmes représentant les cinq municipalités de l'île (Madolenihmw, Kitti, Sokehs, Nett et U), ainsi que la Conservation Society of Pohnpei (CSP), des agences de l'État, le MCT et TNC. Mark Kostka, directeur du Département des ressources et du développement de l'État de Pohnpei, a prononcé l'allocution d'ouverture, suivie d'une présentation du projet et d'allocutions au nom du MCT et de TNC par Winfred Mudong. La signature de l'accord de sous-subvention a officialisé le rôle de la CSP comme partenaire de mise en œuvre. Eugene Joseph, directeur exécutif de la CSP, a clôturé la cérémonie en réaffirmant l'engagement de l'organisation à travailler avec les 12 groupes dès le début de la mise en œuvre.
- Chuuk — Le dernier lancement dans les EFM s'est tenu le 25 août au Truk Stop, à Weno. Wisney Nakayama, vice-président du Sénat de l'État de Chuuk, a prononcé le mot de bienvenue ; Kriskitina Kanemoto, coordinatrice du projet Kiwa dans les EFM, a présenté le projet ; et Winfred Mudong s'est exprimé au nom du MCT et de TNC. Gracelyn Poll-Serious, présidente du Chuuk Women's Council, a prononcé le mot de clôture et de remerciements. La participation des groupes de femmes et des agences partenaires de l'État a démontré une forte préparation locale et souligné le rôle central du Chuuk Women's Council en tant que partenaire de mise en œuvre et partenaire financier.
« Ces lancements représentent bien plus que la signature d'accords. Ils rendent hommage aux femmes et aux communautés dont les savoirs, les priorités et l'engagement ont façonné ce projet dès le départ, a déclaré Winfred Mudong, responsable régional du projet Women's Work de l'Initiative Kiwa au MCT. Avec nos partenaires de mise en œuvre et TNC, nous passons à l'action, en soutenant des solutions portées localement qui restaurent les écosystèmes, renforcent la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance, et bâtissent la résilience climatique dans les quatre États des EFM. »
Des formations pour préparer les partenaires à obtenir des résultats
Des formations pratiques en gestion de projet, organisées après les lancements, ont outillé les partenaires de mise en œuvre et les groupes de femmes pour transformer leurs plans de travail approuvés en actions redevables. Les participants ont clarifié les responsabilités à chaque étape de la mise en œuvre et se sont exercés à utiliser les outils de gestion financière, d'approvisionnement, de suivi, de sauvegardes, de documentation et de rapport nécessaires pour suivre les progrès et démontrer les résultats. Des séances sur le consentement libre, préalable et éclairé (CLPE) et sur l'équité de genre, le handicap et l'inclusion sociale ont rappelé que les activités doivent rester portées par les communautés, inclusives et adaptées aux besoins locaux.
Les accords étant signés et les partenaires préparés, le projet entre maintenant dans les phases de validation des sites, d'établissement de l'état de référence, d'approvisionnement et de démarrage des activités communautaires approuvées. Le MCT assurera la supervision du projet et des subventions, tandis que TNC fournira un appui technique en matière de solutions fondées sur la nature, de suivi, d'apprentissage et de partage des connaissances. Ensemble, les partenaires veilleront à ce que les priorités des communautés se traduisent par des améliorations mesurables pour les écosystèmes, la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance et la résilience climatique.
Les femmes ne sont pas seulement bénéficiaires : elles sont à l'avant-garde de l'identification et de la mise en œuvre de solutions adaptées à leur contexte local !
Palau accueille l’atelier de lancement du projet régional Kiwa Women’s Work
18 Septembre 2025
© MCT
Les 16 et 17 septembre 2025, Palau a accueilli l’atelier de lancement du projet régional Kiwa « Women’s Work ». L’atelier a réuni des dirigeants et parties prenantes de Dmakeiukl, représentant les bailleurs de l’Initiative Kiwa.
Il a mis l’accent sur l’importance des solutions portées par les communautés et du leadership féminin. Les participants ont travaillé ensemble à faire progresser une vision commune de communautés résilientes et d’écosystèmes côtiers en bonne santé à Palau et dans l’ensemble de la région micronésienne.
Mis en œuvre par le Micronesia Conservation Trust (MCT), ce projet de trois ans vise à restaurer les habitats côtiers peu profonds (mangroves, herbiers marins, platiers coralliens) dans les États fédérés de Micronésie, les îles Marshall et Palau.
En plaçant les femmes — détentrices de savoirs traditionnels et productrices de nourriture — au cœur de la gouvernance et de la planification, le projet reconnaît leur rôle essentiel dans la sécurité alimentaire, la protection côtière et la résilience des communautés.
Quatre États des Palaos lancent le projet Women’s Work de l’Initiative Kiwa et renforcent le partenariat Dmakeiukl
20 Juin 2026
© Jubilee Kuartei © Initiative Kiwa, juin 2026
KOROR, Palaos (19 juin 2026) — Les États d'Aimeliik, de Ngardmau, de Ngatpang et de Ngeremlengui ont officiellement lancé le projet Women's Work (Travail des femmes) de l'Initiative Kiwa aux Palaos, en signant des accords de mise en œuvre avec le Micronesia Conservation Trust (MCT). Le projet vise à soutenir des initiatives portées par les femmes pour restaurer les écosystèmes côtiers, renforcer la sécurité alimentaire et améliorer la résilience communautaire face au changement climatique.
Ce lancement fait suite à un atelier de démarrage de deux jours qui a réuni des femmes leaders des quatre États du Dmakeiukl afin de renforcer leurs capacités en gestion de projet, redevabilité financière, suivi et reporting. La formation a permis aux participantes d'acquérir des outils pratiques pour concevoir, mettre en œuvre et suivre efficacement des initiatives communautaires de conservation et de développement durable.
La cérémonie officielle a marqué trois étapes importantes
- le lancement du projet Women's Work de l'Initiative Kiwa aux Palaos ;
- le renouvellement de la Déclaration Dmakeiukl, réaffirmant l'engagement des quatre États à gérer et protéger conjointement les ressources naturelles partagées au-delà des frontières étatiques ; et
- la signature des accords de rétrocession de subvention entre le MCT et les gouvernements des États d'Aimeliik, de Ngardmau, de Ngatpang et de Ngeremlengui.
Grâce à ces accords, un montant total de 194 937,50 USD sera versé directement pour soutenir la mise en œuvre des projets portés par les groupements de femmes du Dmakeiukl.
« Le lancement d'aujourd'hui reflète notre engagement commun à soutenir les femmes leaders qui, depuis longtemps, sont en première ligne pour prendre soin de leurs communautés et de leurs ressources naturelles », a déclaré Winfred Mudong, responsable régional de projet pour le projet Women's Work de l'Initiative Kiwa au Micronesia Conservation Trust.
Yvonne Ueda, responsable de la conservation pour les Palaos au sein du programme Micronésie et Polynésie de The Nature Conservancy, a souligné la portée plus large de cette initiative : « Cet investissement reconnaît le leadership et les contributions des femmes au sein de nos communautés et renforce notre capacité collective à protéger et à gérer durablement nos ressources naturelles. En soutenant les femmes leaders et l'action communautaire, nous contribuons à bâtir des communautés plus fortes et plus résilientes à travers les Palaos. »
Le projet Women's Work de l'Initiative Kiwa travaille avec des femmes issues de 20 communautés rurales réparties sur 12 îles des États fédérés de Micronésie, des Îles Marshall et des Palaos, afin de restaurer les écosystèmes côtiers et terrestres, de renforcer la sécurité alimentaire et de bâtir une résilience climatique. Ancré dans les savoirs écologiques traditionnels, le projet forme les groupements de femmes à l'adaptation climatique et aux moyens de subsistance durables, tout en positionnant les femmes comme leaders et décideuses en matière de conservation.
Aux Palaos, ce projet Kiwa réunit les quatre États du Dmakeiukl, leurs groupements de femmes, le Micronesia Conservation Trust et The Nature Conservancy, afin de démontrer comment les Solutions fondées sur la Nature (SfN) peuvent générer des bénéfices multiples pour la conservation de la biodiversité, les moyens de subsistance durables, la sécurité alimentaire et la résilience climatique. En combinant savoirs traditionnels, leadership communautaire et gestion collaborative des ressources naturelles, ce partenariat vise à produire des impacts environnementaux et sociaux durables à travers les Palaos.
Retrouver la résilience : comment les femmes micronésiennes mènent l’action climatique
14 Avril 2026
© © Berna Gorong, TNC
Le projet Women’s Work de l’Initiative Kiwa élabore un modèle d’action dirigé par des femmes en faveur de la conservation de la biodiversité, de la sécurité alimentaire et de la résilience côtière. Ce projet régional place les femmes au centre de la prise de décision et honore les pratiques traditionnelles dans les communautés des États fédérés de Micronésie, des îles Marshall et des Palaos.
Géré par le Micronesia Conservation Trust (MCT) avec le soutien technique de The Nature Conservancy (TNC), ce projet favorise l'apprentissage des femmes, lie la santé des écosystèmes aux moyens de subsistance durables et renforce les communautés grâce à des solutions fondées sur la nature.
Le projet crée également une feuille de route reproductible pour le leadership féminin dans la restauration des habitats, le soutien aux économies locales et la préservation des valeurs culturelles. Voici comment.
Briser les barrières
Dans toute la région de la Micronésie, les femmes détiennent des connaissances écologiques traditionnelles transmises depuis des générations, mais elles n'ont pas toujours été représentées dans les instances de décision liées à la conservation.
Le projet Women’s Work, lancé l’année dernière, vise à changer la donne en documentant et en revenant à leurs savoirs traditionnels sur la gestion des ressources locales : du choix des emplacements pour planter des variétés de taro résistantes au sel à la restauration des mangroves, en passant par l'identification des zones récifales à protéger prioritairement. Le projet allie techniques ancestrales et renforcement des capacités, formant 20 groupes (environ 500 femmes dans trois pays) à l'adaptation climatique, aux systèmes alimentaires durables et aux moyens de subsistance. Des ateliers techniques sur la plantation de mangroves et la culture durable du taro seront également proposés.
L'initiative portera également la voix de 20 dirigeantes dans les forums locaux, nationaux et régionaux sur le climat et la sécurité alimentaire. Un réseau climatique régional des femmes est par ailleurs en cours de développement pour approfondir cet impact grâce au partage de connaissances entre les communautés insulaires.
Ces mécanismes visent à rendre ce leadership durable : les femmes formées aujourd'hui deviennent les mentors et les décideuses de demain.
Assurer des moyens de subsistance durables
Des écosystèmes sains sont le socle de moyens de subsistance durables, incluant l'agriculture et la gestion des ressources naturelles vitales comme les récifs coralliens.
Women’s Work élargit l'accès aux opportunités génératrices de revenus liées à la gestion durable des ressources. Par exemple, les initiatives de restauration des récifs améliorent la santé marine et soutiennent la pêche locale, dont dépendent les foyers pour leur apport en protéines et leurs revenus.
Divers partenaires de mise en œuvre — des gouvernements de l’État des Palaos à des organisations comme la Conservation Society of Pohnpei — collaborent avec les groupes de femmes pour concevoir des activités ancrées dans les priorités locales. Le MCT apporte les conseils techniques et aide ces partenaires à gérer durablement les financements liés à la conservation.
Propulser le progrès climatique et la résilience
Le projet vise à réduire la vulnérabilité climatique de 20 communautés rurales réparties sur 12 îles en restaurant des habitats dégradés (tarodières, mangroves, récifs et forêts) sur une surface de 40 000 hectares (équivalant à plus de 150 miles carré ou 100 000 acres).
Le succès des efforts de conservation dépend d'une exécution locale. Les actions de restauration sont dirigées par les communautés elles-mêmes, sur la base de consultations participatives menées fin 2025. Le projet élabore actuellement 20 plans d'action spécifiques à chaque communauté, notamment à Ngardmau (Palaos), sur l'atoll d'Aur (îles Marshall) et à Yap.
Les activités clés s'appuient directement sur le leadership féminin, mêlant outils modernes et pratiques ancestrales :
- Relancer la culture traditionnelle du taro et le jardinage côtier pour accroître la disponibilité alimentaire locale.
- Replanter des mangroves et gérer les herbiers marins pour réduire l'érosion côtière, protéger les infrastructures et renforcer les défenses naturelles contre les tempêtes.
- Reboiser les zones de haute altitude pour protéger les bassins versants et stabiliser les sols.
- Établir des pépinières et former des moniteurs communautaires pour pérenniser le travail de restauration.
Le projet met l'accent sur la collaboration pour étendre et accélérer les progrès. Les partenariats et les relations communautaires instaurent la confiance, renforcent les capacités et favorisent l'émergence de leaders efficaces.
Changer le récit
Les femmes de Micronésie sont essentielles à la résilience climatique. En tant que gardiennes des écosystèmes côtiers, elles appliquent des solutions fondées sur la nature qui reflètent les besoins réels des communautés.
En réalité, les femmes micronésiennes ont toujours occupé des rôles centraux dans la gouvernance : détermination des chefs, possession des terres et ancrage de la vie communautaire. Ce projet cherche à réaffirmer cette autorité au sein des espaces décisionnels formels, reconnaissant que les structures de gouvernance occidentales ont parfois mis de côté, mais jamais éteint, les systèmes de leadership locaux.
Alors que l'Initiative Kiwa déploie Women’s Work, la Micronésie offre un modèle inspirant : amplifier les savoirs communautaires, élever les femmes qui les détiennent, et placer les deux au premier plan de la résilience climatique — là où a toujours été leur place.
Women’s Work lancé aux Iles Marshall
3 Octobre 2025
© Initiative Kiwa
Les 22 et 23 septembre 2025, à Majuro (Îles Marshall), s’est tenu l’atelier de lancement du projet régional Kiwa Women’s Work. Ce programme de trois ans vise à restaurer des habitats côtiers essentiels — mangroves, herbiers marins et platiers récifaux — qui assurentsécurité alimentaire, protection côtière et moyens de subsistance.
L’atelier a rassemblé plus de 20 participants, dont des élues locales, des associations de femmes et des représentants gouvernementaux.
Mené par le Micronesia Conservation Trust en partenariat avec la Marshall Islands Conservation Society, ce projet place les femmes au centre de la gouvernance et de la miseen œuvre. Dans les atolls d’Aur, de Namo et de Wotho, les groupes de femmes, dépositaires de savoirs traditionnels, jouent un rôle clé dans la gestion durable des ressources.
En favorisant la participation inclusive et le leadership féminin, Women’s Work contribue à bâtir des communautés plus résilientes face au changement climatique en Micronesie.
Thème

Co-bénéfices



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Nom du projetWOMEN'S WORK
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Porteur du projetMicronesia Conservation Trust (MCT)
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Démarrage du projetJanvier 2025
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Fin estimée du projetDécembre 2027
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Montant du financement4 972 282 € + 555 000 € en contributions en nature
Principaux résultats
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Le projet est passé avec succès de la phase de démarrage à celle de la mise en œuvre dans les États fédérés de Micronésie, la République des Palaos et la République des Îles Marshall. Les ateliers de lancement régionaux, les consultations des parties prenantes et les réunions de coordination ont été menés à bien, renforçant les partenariats entre les agences gouvernementales, les ONG, les groupes de femmes, les responsables communautaires et les partenaires techniques. Ces activités ont permis d'établir une compréhension commune des objectifs du projet, des modalités de mise en œuvre, des exigences de reporting et des approches SfN pour la résilience climatique et la sécurité alimentaire.
Une étape importante a été franchie avec l'achèvement des ateliers de planification du travail réunissant l'ensemble des groupes de femmes participants dans les trois pays. Lors de ces ateliers, les groupes de femmes ont identifié leurs priorités locales, élaboré des plans d'action détaillés, fixé des calendriers de mise en œuvre et finalisé leurs budgets et leurs modalités de suivi. Tous les plans de travail communautaires sont désormais achevés et validés, offrant une feuille de route claire pour la mise en œuvre du projet sur chaque site.
Le projet a également beaucoup progressé dans le respect des exigences de conformité de l'Initiative Kiwa. Les évaluations de diligence, les revues de passation des marchés, les exigences en matière de sauvegardes environnementales et sociales, les systèmes de gestion financière et les procédures opérationnelles ont été finalisés. Les principaux outils de gestion de projet, dont le Manuel des opérations, le Plan de passation des marchés, le Plan de communication et de visibilité ainsi que le cadre de suivi, évaluation et apprentissage, sont désormais en place pour appuyer la mise en œuvre et le reporting.
Le projet entre maintenant en phase de pleine mise en œuvre. L'ensemble des accords de rétrocession avec les partenaires de mise en œuvre devraient être signés d'ici fin juin 2026, permettant le déblocage des fonds de mise en œuvre. Après la signature des contrats, les activités de Solutions fondées sur la Nature débuteront dans les trois pays : restauration des écosystèmes côtiers, gestion durable des pêches, réhabilitation des mangroves, restauration des récifs coralliens et des habitats côtiers proches, restauration des champs de taro, agroforesterie et autres initiatives d'adaptation au changement climatique et de sécurité alimentaire menées par les communautés.
Implantations du projet
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Les communautés côtières micronésiennes font face à des menaces croissantes pour leur sécurité alimentaire et leur biodiversité en raison du changement climatique. Le projet Women’s Work vise à donner aux femmes les moyens d’agir, dans 20 communautés réparties sur 12 îles, en les plaçant au cœur de la restauration des habitats de production alimentaire, en s’appuyant sur les savoirs traditionnels et les solutions fondées sur la nature.
Le projet Women’s Work renforce la résilience climatique des communautés micronésiennes en restaurant des habitats côtiers dégradés et en améliorant la sécurité alimentaire à travers des initiatives portées par les femmes. Il cible 28 sites dans les États fédérés de Micronésie (EFM), les Îles Marshall (RMI) et les Palaos, avec un focus sur la restauration des tarodières, des agroforêts, des mangroves et des récifs côtiers, essentiels aux systèmes alimentaires traditionnels.
Le projet constituera et formera 20 groupes de femmes, et accompagnera 20 femmes leaders émergentes dans la co-construction de plans d’action locaux. Ces plans intégreront restauration des écosystèmes, souveraineté alimentaire et priorités communautaires de résilience. Un Réseau climatique régional des femmes sera lancé pour favoriser la collaboration inter-îles et l’apprentissage entre pairs.
Le projet mettra également en avant les savoirs écologiques traditionnels à travers la transmission orale, les échanges et l’éducation, et allouera des ressources spécifiques ainsi que des petites subventions pour soutenir les activités génératrices de revenus fondées sur la nature, menées par des femmes.
Les structures de gouvernance locales seront mobilisées pour garantir l’adoption durable de pratiques inclusives. Le projet intègre des principes forts d’égalité de genre et d’inclusion sociale dans toutes ses actions, veillant à ce que les groupes vulnérables et marginalisés participent pleinement à l’élaboration et à la mise en œuvre de stratégies d’adaptation au changement climatique qui reflètent les valeurs et priorités communautaires.
Objectifs du projet
Ce projet vise à renforcer le leadership des femmes dans l’adaptation au changement climatique et à améliorer la résilience des communautés côtières vulnérables. Il se concentre sur les objectifs spécifiques suivants :
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Restaurer et gérer 40 000 hectares d’habitats de production alimentaire riches en biodiversité, incluant tarodières, mangroves, agroforêts et récifs côtiers peu profonds, répartis sur 28 sites dans 20 communautés, afin de réduire leur exposition aux risques climatiques.
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Offrir une formation adaptée à 500 femmes sur les solutions fondées sur la nature, la résilience des systèmes alimentaires, et les compétences en leadership, et accompagner 20 femmes pour qu’elles deviennent des porte-paroles efficaces et des actrices clés de la gouvernance climatique.
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Institutionnaliser et valoriser les savoirs écologiques traditionnels des femmes grâce à leur documentation et intégration dans les plans d’adaptation locaux, tout en améliorant leur accès aux micro-subventions et aux moyens de subsistance durables.
Inclusion sociale et équité de genre
Le projet favorisera l’inclusion de genre à travers des actions ciblées visant à donner aux femmes de Micronésie les moyens de diriger l’adaptation au changement climatique. Il mettra en place 20 groupes de femmes répartis sur 12 îles, garantissant une participation diversifiée et une appropriation locale.
Grâce à des consultations sensibles au genre et à une planification participative, les perspectives des femmes façonneront activement les plans d’action communautaires. Le projet proposera des formations adaptées sur les solutions fondées sur la nature, la littératie financière, le leadership et le plaidoyer, afin de renforcer leurs compétences techniques et leur influence stratégique.
Un Réseau climatique des femmes sera lancé pour favoriser les échanges inter-îles de connaissances et le mentorat. La transmission intergénérationnelle des savoirs sera encouragée, afin de préserver les pratiques et la sagesse autochtones.
Le projet impliquera également les hommes et les chefs traditionnels, pour favoriser une alliance constructive et lever les obstacles culturels à l’inclusion. Enfin, des données sexuées seront collectées pour identifier et atteindre les femmes marginalisées, et pour suivre les progrès réalisés en matière de participation significative et de leadership féminin dans les processus décisionnels climatiques, aux niveaux local et régional.


















